L’accès à la connaissance de l’humanité doit être libre

ou pas?

Bien avant Wikipedia Isaac Asimov avait écrit Fondation.

Isaac Asimov

Isaac Asimov

Dans ce cycle d’histoires, la science statistique de l’histoire de l’humanité permet de prédire (dans le sens: prévoir avec une forte probabilité un événement futur) la fin d’une civilisation. Un plan est mis en place pour structurer et protéger tout le savoir humain afin de permettre à la civilisation qui naîtra des cendres de la précédente de ré-évoluer rapidement.

Trois éléments importants ressorte et me font penser à l’actualité

On peut faire un parallèle assez facile avec Wikipedia pour l’encyclopédie de tout le savoir humain. Mais Wikipedia est une encyclopédie qui défini les termes mais ne contient pas toute les connaissances scientifiques.

On peut faire également un deuxième parallèle avec les systèmes de mesure qui permettent de comprendre et analyser les comportements des gens. Comme toute mesure perturbe le système qui est mesuré (je sais il y a débat), on cherche à analyser en laissant le moins de traces et d’indices possibles pour laisser l’écosystème évoluer indépendamment de la mesure et de l’analyse. En d’autre terme: l’écosystème ne doit pas savoir qu’il est analysé. Ici on peut directement faire un parallèle avec l’avant – pendant – après les lois de protections de la vie privée et l’objectif de récolter des données de consommation pour comprendre le comportement et les interactions ou pour recommander du contenu.

Enfin un troisième et dernier parallèle la notion de liberté d’accès ou de société ayant accès à la connaissance, et qui serait bien veillante ou du moins qui elle se considère comme l’observateur, en dehors de la civilisation et qui maintient et gère le savoir. Et ici sans allez trop loin on a une liaison forte entre ceux qui détiennent le savoir humain, les publications scientifiques et les rebelles « anarchistes » qui volent le savoir pour le diffuser à tous.

Les premiers sont le système et les seconds sont les robins des bois. Les premiers sont l’empire, les seconds les rebelles. Les premiers sont les anciens détenteurs des pouvoirs monarchiques de droit divin et reconverti en familles ou sociétés et les seconds sont les populations gouvernée par les états et les entreprises/états…

Ha oui on le sent ce vent de liberté et de révolution, écrit depuis un canapé en cuir Natuzzi™ sur un HP™ EliteBook™ publié sur un site WordPress™… Bref … qui suis-je pour parler de tout ça. Néanmoins dans mon travail de R&D et dans mes interactions avec le monde de la Recherche je me rends compte qu’il est important de permettre à chacun, quelque soit ses moyens de participer à une évolution de la société en donnant accès à chacun aux publications des chercheurs de partout dans le monde.

If I have seen further, it is by standing on the shoulders of giants

Isaac Newton

Qui l’avait lui même repris des textes latins.

Nanos gigantium humeris insidentes

Bernard de Chartres

Vous suivez la mise en abîme?

Bref, Alexandra a publié les statistiques de consommation de publications scientifiques par pays et c’est impressionnant.

Le ratio est similaire au nombre de production de publication par pays (ci-dessus on parle de consommation de publication pas de production).

Comment comparer les deux, comment analyser l’évolution des publications, l’influence de sci-hub et l’augmentation des publications réalisée par ces chercheurs qui font progresser la science grâce aux lectures des publications des géants qui les ont précédés?

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